dimanche 14 décembre 2008
SAMEDI, 13 décembre 2008
Au delà des affrontements largement décrits et commentés, depuis deux jours d’autre type d’action commencent à se dessiner en particulier vis-à-vis de "l’opinion", presse, etc avec des occupations de médias. Les divers communiqués (appel pour le 20 décembre, solidarité avec une lutte de résistance à des projets d’aménagement à Corfou qui a déjà fait un morts, solidarité et intervention avec et par des collectifs d’immigrants) montrent encore une fois que nous sommes loin des révoltes des banlieues en France en ce qui concerne l’expression et les intentions du mouvement.
D’un autre côté, rien ne sert de tirer la corde du côté de la mythologie barricadière ou insurrectionnelle. Nous sommes encore, hélas, très loin d’un « soulèvement général contre la terreur d’Etat » comme une organisation libertaire française caractérise les événements en Grèce.
Plus de 1000 personnes ont attaqué le commissariat de police dans le quartier d’Eksarjia. Barricades dans les rues.
Plus tôt, la police a attaqué le rassemblement qui a eu lieu sur les lieux du crime.
Elle a également attaqué la police et gopleó gens qui sont allés au quartier de Psirri avec l’intention distribuer des tracts.
A Jani, en Crète, ue manifestation a débouché sur l’occupation d’une station de radio
Sur laquelle ont été lu "On Air" plusieurs documents écrits par : le collectif locale des immigrants, la CSOA "Rosa Nera", L’Association des professeurs d’université, un groupe d’anarchistes dans la ville, l’Association des étudiants de l’Université polytechnique de Jani
Assemblée de l’Ecole Polytechnique occupée
Aujourd’hui, samedi 13-12-2008, l’Assemblée de l’École Polytechnique a décidé de faire un appel pour le 20 Décembre au monde européen, pour prendre des initiatives, manifestations, actions, en hommage à tous les jeunes, aux immigrants et aux révolutionnaires qui ont été tués par l’État. Pour Carlos Giuliani, Aleksandra Grigorópulos, les jeunes rebelles dans les banlieues françaises, à Carlos de Madrid etc
Nos vies ne font pas partie des États et de leurs meurtriers. La mémoire de nos amis et camarades tués est toujours vivant dans nos luttes. Ne pas oublier nos frères, de ne pas pardonner à ses meurtriers.
Des milliers de prisonniers dans 23 prisons en Grèce, ont été en grève de la faim mardi dernier (pour un jour) pour manifester solidarité avec la lutte contre le terrorisme d’État.
Dans la ville de Patras, des anarchistes ont occupé pendant une demi-heure la chaîne de télévision "Super B".
La coordination des étudiants se réunit ce dimanche pour déterminer les formes d’action prochaines : occupations,, l’abstention des cours, des barrages routiers, etc.
À l’heure actuelle, sont prévus :
Pendant ce temps, le Conseil national de la radiodiffusion appelle à la radio et à la télévision « d’accorder une attention particulière à la présentation des faits liés à la mort tragique de l’élève Alexander Grigoropoulos » :